Intelligence Collective

Artigo escrito en colaboración coa compañeira Han Hao (China) para a web de Romanische Literaturen (universidade de Stuttgart) http://www.uni-stuttgart.de/romlit/maclands/intelligence-collective

Lors de la séance du 16 Janvier, nous avons fait une présentation sur l’intelligence collective. Pour développer ce concept nous avons parlé de deux subdivisions : l’intelligence collective naturelle et l’intelligence collective artificielle.

C’est un concept souvent mentionné dans divers domaines. On parle de l’intelligence collective en étudiant les mouvements et les interactions entre les bactéries dans leur lutte pour la survie. On parle de l’intelligence collective pour raisonner sur les oiseaux migrateurs volent en V pour optimiser l’énergie utilisée pour se déplacer. Aussi pour comprendre le mode de vie des abeilles, les fourmis ou les termites, pour expliquer certaines actions collectives des êtres humains, et surtout, ces derniers temps, à défendre la valeur positive de l’Internet, des réseaux sociaux et des diverses nouvelles technologies.

Twitter, Google Glass, Yahooanswers, blogs, Doodle… il y a de nombreux exemples où l´appelé intelligence collective artificielle fait une apparition. Mais quel est le degré d’inspiration qu´ont tous ces outils dû à des exemples naturels de l’intelligence collective ? Pouvons-nous parler de la poursuite du développement de l’intelligence collective en donnant l´exemple des équipes qui ont le succès dans les sports collectifs? Et dans le monde des entreprises? Dans l’air il y a beaucoup de questions sur ce sujet qui a priori se présente comme clé pour comprendre les progrès technologiques et sociaux de l’avenir.

Il semble qu’en parlant d’intelligence collective naturelle les études et recherches visent à des conclusions plus précises, et généralement plus positives que négatives a faveur de travailler en groupe. Les fourmis qui se blottissent pour construire un radeau pour faire la navette à la reine, les larves et la nourriture, les abeilles qui font la danse en groupe pour informer le reste de la ruche de l’apparition de nouveaux moyens de subsistance, les pingouins qui se blottissent pour protéger tout les progénitures du groupe, ne sont que quelques exemples de la façon dont l’intelligence collective naturelle est favorable à des espèces différentes.

Passant à d’autres exemples, on peut voir des descriptions et des suppositions de l’intelligence collective extraterrestre hors de la société humaine. Par exemple, dans le roman de science-fiction « The Three Body », la caractéristique de l’extraterrestre est que quand un parmi eux pense à quelque chose, tous les autres le savent immédiatement. Dans ce contexte on peut voir une critique implicite : ce qui empêche l’avancement humain est que l’humain ne se comprend pas.

Dans le monde humain, immergés dans l’ère d’Internet –surtout après l´apparition du web 2.0- tout le monde est interconnecté sans précédent. Ça amène une nouvelle révolution pour l’intelligence collective, par rapport au canal de transmission d´information par chaque individu, la transmission rapide de nombreux informations, et la possibilité d’interaction.

Merci à tous ces développements technologiques, on se rend compte du nouveau modèle qui offre la solution collective : la possibilité de trouver des gens disparus à l’aide de Twitter, l’ensemble d´information disponible grâce aux moteurs de recherche (Google, BING,etc.), ou les sites pour poser des questions (Chacha, Yahooanswers, etc.). On peut également voir un´ autre résultat de l’avancement de la décision collective : le vote par réseau.

L’évolution de l’intelligence collective avec le web 2.0 se reflète sur la valeur de la contribution Individuel, la quantité et la vitesse de l’interaction et le degré de la collaboration.

Pour le blog, tous les participants peuvent contribuer en tant que sources pour le réseau. Mais l’interaction et la collaboration sont bases. Les SNS comme Facebook transfèrent les points nodaux à chaque personne physique, mais, même si la quantité et la vitesse de l’interaction est très élevée, on n’arrive pas encore à bien collaborer. En suite, avec Twitter, la quantité et la vitesse de l’interaction est encore une fois très élevée. Le degré s´élève par rapport à FB.

Récemment, la sortie de Google glass nous a aussi montré l’essor qualitatif de l’immédiateté et de la portabilité, et notamment la possibilité d’apporter l’interaction dans l’espace, et l’avenir de l’intégration des nouvelles technologies avec le corps humain.

On ne peut s’empêcher de réfléchir sur l’avenir de l’intelligence collective et sur le monde à l’avenir. Selon les hypothèses comme celle du livre « The Global Brain Awakes », on peut se demander : est-ce que le monde deviendra un cerveau mondial? Un´autre ‘bioorganisme’ géant comme l’humain construit par cellules? Tous les gens travaillent pour cette communauté, mais c’est le cerveau de qui?

Les hypothèses et doutes ne manquent pas. L’évolution nerveuse biologique et l’évolution nerveuse d’Internet se ressemblent : un exemple est la similitude entre le Webcamera et la nerf optique.

De plus, on est en train de former une nouvelle personnalité humaine et une nouvelle morale. La transmission de diverses connaissances et informations, et la grande banque de données personnelles laissées sur Internet, conduisent à la transparence personnelle sans intimité. Ça conduit à la de-individualisation.En même temps, le moyen et le médiateur virtuels, conduisent à la de-émotion.

Quand tout le monde se connecte, toutes les informations sont partagées immédiatement : est-ce que différents personnes deviendront différents neurones dans un système nerveux géant ? Est-ce que chaque individu deviendra seulement un membre comme une fourmi dans une intelligence collective?